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Ce que Mediapart a dit le 28 avril 2012

29 avril 2012

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Mediapart révèle le contenu d’une note de synthèse, versée au dossier d’instruction de l’affaire Karachi, qui semble établir que le régime libyen de Mouammar Kadhafi a versé 50 millions d’euros pour financer la précédente campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy.
Cette note contient le témoignage d’un médecin, le docteur Didier Grosskopf, ex-médecin personnel de l’intermédiaire en armement Ziad Takieddine.

Le 6 octobre 2005, affirme Grosskopf, le « financement de la campagne » de « NS » (Nicolas Sarkozy) a été « totalement réglé » lors d’une visite officielle de ce dernier, alors ministre de l’Intérieur.

Les 50 millions d’euros auraient transité par une banque suisse non déterminée, ainsi que par une société panaméenne de « BH », soit Brice Hortefeux, qui accompagnait le ministre.

Hortefeux a confirmé à Mediapart sa présence en Libye à cette date, mais dit tout ignorer ce cette société panaméenne.
Saïf al-Islam : « C’est nous qui avons financé sa campagne »

[...] déclarations de Saïf al-Islam Kadhafi à la chaîne Euronews, en mars 2011 :

Il faut que Sarkozy rende l’argent qu’il a accepté de la Libye pour financer sa campagne électorale. C’est nous qui avons financé sa campagne, et nous en avons la preuve. Nous sommes prêts à tout révéler.

La première chose que l’on demande à ce clown, c’est de rendre l’argent au peuple libyen. Nous lui avons accordé une aide afin qu’il œuvre pour le peuple libyen, mais il nous a déçus. Nous avons tous les détails, les comptes bancaires, les documents, et les opérations de transfert. Nous révélerons tout prochainement.

Emprisonné en Libye depuis la chute de son père, Saïf al-Islam a, jusqu’ici, gardé le silence.

Interdiction de sourire.

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Ce que François Pinault a dit le 26 avril 2012

29 avril 2012

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Les copains du Fouquet’s commencent à lâcher Nicolas Sarkozy.

[...] Le milliardaire tire ses salves en direction du président sortant dont il moque la dernière formule:

Présomption de légitime défense, c’est comme au Far West, il faut dégainer le premier ! Il perd les pédales. Les gens proches de lui pensent qu’il pourrait encore gagner. Il est cuit ! C’est comme dans le bunker de 1945.”

Sarkozy poursuivit par ses anciens soutiens

Cours Forest, cours!

Interdiction de sourire.

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Ce que Israël et les États-Unis ont dit le 29/09/2010

30 septembre 2010

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Le Conseil des droits de l’homme de l’ONU a adopté, mercredi 29 septembre, une résolution approuvant le rapport de la mission d’enquête sur l’abordage, fin mai, par la marine israélienne d’une flottille pour Gaza et selon lequel des “preuves” existent pour “appuyer des poursuites” contre Israël.

Le gouvernement israélien, qui a pris note du rapport, a refusé de coopérer avec les enquêteurs, affirmant que sa marine avait agi en état de légitime défense, ce que contestent les experts. Par ailleurs, le ministère des affaires étrangères israélien affirme que le Conseil des droits de l’homme de l’ONU est un organisme

biaisé, politisé et extrémiste.

L’intransigeance des autorités israélienne face à l’enquête du Conseil des droits de l’homme était soutenue par les Etats-Unis.

Eileen Donahoe, ambassadrice américaine à l’ONU, s’est dite

préoccupée par le ton, les propos qui sont tenus et les conclusions du rapport.

Washington demandait que le

rapport ne soit pas utilisé pour mener des actions qui pourraient perturber les pourparlers en cours.

Femme turque manifestant contre Israël

Femme turque manifestant contre Israël

Interdiction de sourire.

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Ce que l’ONU a dit le 29/09/2010

30 septembre 2010

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Le Conseil des droits de l’homme de l’ONU a adopté, mercredi 29 septembre, une résolution approuvant le rapport de la mission d’enquête sur l’abordage, fin mai, par la marine israélienne d’une flottille pour Gaza et selon lequel des “preuves” existent pour “appuyer des poursuites” contre Israël.

La résolution, déposée par le Pakistan au nom de l’Organisation de la conférence islamique (OCI), a été adoptée par trente votes favorables, un vote contraire (des Etats-unis) et quinze abstentions. Dans sa résolution, l’OCI dit

regretter profondément la non-coopération d’Israël à l’enquête [tout en demandant au Conseil des droits de l'homme] d’approuver les conclusions du rapport [et de] recommander à l’Assemblée générale de prendre en compte le rapport.

Dans leur rapport, les experts désignés par l’ONU concluent que des

preuves [existent pour] appuyer des poursuites [contre Israël pour] homicide intentionnel, torture ou traitements inhumains, le fait de causer intentionnellement de grandes souffrances ou des blessures graves.

Ils estiment qu’Israël a agi de façon

non seulement disproportionnée dans les circonstances, [mais a recouru à] des niveaux de violence totalement inutiles et incroyables. Les auteurs des crimes les plus graves étant masqués ils ne peuvent pas être identifiés sans l’assistance des autorités israéliennes, [soulignent-ils, demandant au gouvernement israélien de coopérer pour permettre leur] identification en vue de poursuivre les coupables.

Pour faire le rapport, les experts ont entendu des témoignages en Turquie et en Jordanie, ainsi qu’à Genève et à Londres.

En temps normal à l'ONU...

En temps normal à l'ONU...

Interdiction de sourire.

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Ce que dit la proposition de loi N° 2809 du 16 septembre 2010

28 septembre 2010

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Source 2

Au début de l’année, nous avions vu comment un amendement à la loi Loppsi proposé par Brice Hortefeux visait à imposer aux communes  l’installation de solutions de vidéosurveillance. Il donnait aux préfets le pouvoir de faire réaliser des études de sécurité sur les besoins en matière de “vidéoprotection”, et de faire installer de force les caméras lorsque ces études concluaient qu’elles étaient nécessaires. Devant l’hostilité parlementaire, l’amendement avait été retiré par le gouvernement.

Une proposition de loi  déposée discrètement le 16 septembre remet le couvert, de manière encore plus directe. Elle est signée des députés UMP Christian Vanneste, Olivier Dassault, Jean-Marc Mesne, Bruno Sandras et André Wojciechowski. Le texte dit en son article 3

[que les communes de plus de 3500 habitants sont] dans l’obligation d’installer des systèmes de vidéoprotection, [sous peine de payer une amende dont le montant sera] fonction de leur taille et du taux de délinquance sur leur territoire.

Dans un amalgame pour le moins curieux, ils [les députés UMP] jugent

cocasse d’entendre certains élus qui ont mis en place l’obligation d’un minimum de 20 % de logements sociaux dans les communes de plus de 3 500 habitants, et celle de réaliser des aires d’accueil pour les gens du voyage dans les communes de plus de 5 000, se révolter à l’idée que l’on puisse imposer aux communes de participer à l’effort de lutte contre l’insécurité.

Vidéosurveillance.

Vidéosurveillance.

Interdiction de sourire.

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Quand l’ironie joue un tour pendable aux néo-nazis

28 septembre 2010

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Pawel et ses amis font partie du milieu skinhead. Des chantres de la suprématie blanche, convaincus que la Pologne se porterait comme un charme si elle appartenait aux vrais Polonais. Ola partage ces convictions. Elle et Pawel se sont connus à l’école quand ils avaient 12 ans. “Le coup de foudre”. A 18 ans, elle l’épouse.

A l’époque, la jeune fille ignore qu’elle est juive. Il est arrivé que sa mère évoque ses racines, mais

Quand nous en avons parlé, j’avais 13 ans, se souvient Ola. (…) Ça ne m’intéressait pas, ça m’est sorti de la tête.

L’idée, pourtant, fait son chemin. Ola finit par se rendre à l’Institut d’histoire juive de Varsovie, qui dispose d’une documentation considérable. Dix siècles d’archives. La jeune fille y trouve des réponse à ses questions, et même un peu plus.

A sa grande surprise, elle n’est pas la seule à posséder des origines juives : son époux néo-nazi aussi.

Quand elle lui annonce, Pawel tombe des nues.

La première chose à laquelle j’ai pensé, explique-t-il dans un entretien sur CNN, c’est qu’est-ce que je vais dire aux gens ? Qu’est-ce que je vais dire aux copains ? Est-ce qu’il va falloir l’avouer ?. J’étais en colère, triste, effrayé, incertain. (…) Je ne pouvais pas me regarder dans la glace. Je voyais un juif. Je détestais ce reflet dans le miroir.

Pour essayer d’y voir plus clair, le jeune homme se tourne vers Michael Schudrich, grand rabbin de Pologne.

Je lui ai dit écoutez, on me dit que je suis juif, j’ai ce document dans la main, ma mère et mon père m’ont dit des chose. Qui est juif et qu’est-ce que ça veut dire ? Aidez-moi, je suis en train de devenir dingue.

Plus dans l’article

Vous pouvez sourire.

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L’ancien discours de la droite à propos du bouclier fiscal

27 septembre 2010

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Le 5 mai 2009, à Nîmes (Gard), Sarkozy clamait:

On ne peut pas vouloir faire l’Europe et refuser le bouclier fiscal que l’Allemagne a inscrit dans sa Constitution.

Un bobard répété des dizaines de fois par le président de la République. En dépit de nombreux articles démontrant que l’affirmation était fantaisiste, elle fut reprise en boucle par les responsables de l’UMP. Le 1er avril dernier, Christian Estrosi justifiait l’existence du bouclier:

La vérité est qu’on se met au niveau de l’Allemagne qui a même inscrit dans sa Constitution ce bouclier fiscal.

Quelques jours plus tard, Jean-François Copé y allait du même couplet:

Il ne faut pas perdre de vue qu’on doit rester compétitifs sur le plan fiscal. En Allemagne, il y a une forme de bouclier qui existe, puisque c’est aussi 50%. La formule est un peu différente, mais c’est le même état d’esprit.

Interdiction de sourire.

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Le nouveau discours de la droite à propos du bouclier fiscal

27 septembre 2010

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La communication politique pousse parfois à dire tout et son contraire. Et la majorité vient d’en donner une savoureuse illustration. Depuis quelques jours, la droite prépare le terrain pour une éventuelle suppression du bouclier fiscal, qui n’a eu de cesse d’être contesté depuis sa mise en place. Pour ne pas faire passer ce torpillage comme une reddition face aux critiques, les cadors de l’UMP invoquent en chœur un argument: le bouclier pourrait être sacrifié dans le cadre de la nécessaire harmonisation fiscale avec l’Allemagne.

Dimanche, sur Europe 1, Christine Lagarde, ministre de l’Economie, a ainsi justifié une possible suppression du dispositif:

Il faut regarder ce que font d’intelligent nos voisins. Le président de la République nous a demandé de travailler sur un projet. Le principe, c’est la convergence fiscale avec les Allemands.

Le même jour, Jean-François Copé était l’invité de l’émission Dimanche soir politique. A la question «Seriez-vous favorable à la suppression du bouclier fiscal, de l’ISF et la création d’une tranche supplémentaire pour les hauts revenus?», le patron des députés UMP répond:

Ma réponse est oui, pour une raison très simple. Je préconise inlassablement un alignement de la politique économique française sur la politique économique allemande.

La cocasserie de cet argumentaire n’échappera pas aux observateurs. Car ces deux dernières années, la droite a défendu mordicus le bouclier fiscal avec comme argument massue (qui était parfaitement faux) qu’il existait un bouclier fiscal… en Allemagne. Et qu’il était donc impensable qu’il n’y en ait pas en France.
Six mois plus tard, pour les besoins de sa communication du moment, Copé et les autres cadors de la majorité ont donc changé leur fusil d’épaule: finalement, il n’y a pas de bouclier fiscal en Allemagne… ce qui rend urgent de réfléchir à la suppression du dispositif en France.

Comme dit Nicolas Sarkozy:

Ce qui est important, c’est de dire la vérité aux Français.

Interdiction de sourire.

discour
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Le virus informatique Stuxnet continue de toucher l’Iran

27 septembre 2010

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Le virus Stuxnet continue ses attaques contre les systèmes informatiques industriels de l’Iran, selon Hamid Alipour, directeur-adjoint de la société d’Etat iranienne des technologies informatiques, cité lundi par l’agence IRNA, lundi 27 septembre.

Nous surveillons et contrôlons le développement du virus. Nous avions prévu de l’éliminer en deux mois, mais il n’est pas stable, et trois nouvelles versions sont apparues depuis que nous avons commencé les opérations de nettoyage.

a déclaré M. Alipour.

Trente mille ordinateurs infectés par Stuxnet ont été jusqu’à présent dénombrés en Iran, selon Mahmoud Liayi, responsable des technologies de l’information au ministère de l’industrie. Stuxnet, découvert en juin, recherche dans les ordinateurs qu’il infecte le système de supervision de l’allemand Siemens, WinCC, qui sert au contrôle des oléoducs, des plates-formes pétrolières, des centrales électriques et d’autres installations industrielles.

Sa fonction serait d’entraîner la destruction physique des installations touchées, selon certains experts qui ont évoqué un “sabotage par informatique”. D’après un responsable de la société américaine Symantec, 60 % des ordinateurs infectés par ce virus se trouvent en Iran. Mais l’Inde, l’Indonésie ou le Pakistan, seraient aussi frappés.

Quel(s) état(s) pourrai(en)t bien vouloir à ce point nuire à l’Iran?

Virus

Interdiction de sourire.

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Ce qu’Eva Joly a dit le 21/09/2010

22 septembre 2010

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Chat avec Eva Joly

Hubert:

Bonjour, l’affaire Woerth-Bettencourt est-elle une affaire d’Etat?

Eva Joly:

Absolument, dans la mesure où elle met en cause un ministre important de la République et que, derrière cette affaire, se profile un financement potentiellement illicite de la campagne présidentielle de 2007.

[...]

Miodo:

Préconisez-vous une “opération mains propres” pour la France? Et, si oui, quelles seraient les modalités d’une lutte renforcée contre la corruption et l’affairisme en politique?

Eva Joly:

Je ne préconise absolument pas une “opération mains propres”. Je préconise des institutions qui fonctionnent et une République où l’on met l’intérêt des citoyens au centre. Si nous devons renforcer la lutte dans un domaine, ce serait dans celui de la fraude fiscale et des paradis fiscaux.
Et il faut aussi restaurer le juge d’instruction dans la plénitude de ses fonctions. Cela ne nécessite pas d’opération spéciale. Si on laissait les institutions travailler plutôt que d’intervenir, cela marcherait déjà très bien.

[...]

Philippe:

Madame Joly, quels seront les grands axes du projet politique que vous et les Verts-Europe Ecologie porterez en 2012?

Eva Joly:

Comme je l’ai déjà dit, notre programme n’est pas encore établi. Mais l’une de ses grandes lignes est la transformation écologique et sociale : une nouvelle politique industrielle, une meilleure répartition des richesses, plus d’égalité, plus de justice. Cela veut dire aussi une fiscalité plus juste. Nous instaurerons une fiscalité sur les hauts revenus qui permettra de financer l’action de transformation écologique en partie. Nous instaurerons aussi une rémunération minimale.

[...]

Socrates:

C’est fascinant tout ce que vous dénoncez (évasion fiscale, justice de classe, etc.). Mais comment les choses peuvent-elles changer?

Eva Joly:

Il faut commencer par le budget, par exemple. La force qui fait que nous changerons, c’est la volonté politique de changer. Et l’on voit bien l’importance de cette volonté. Le choix qui a été fait en France depuis une dizaine d’années de financer le déficit du budget par le recours au financement des marchés, et non pas en augmentant les impôts, est une volonté politique dont les conséquences ont été mal appréciées. Nous portons un projet avec une volonté politique de changement, et cela concernera de nombreux domaines, à commencer par la fiscalité.

[...]

Pierre-Jean:

A la veille de la deuxième manifestation contre la réforme des retraites, que préconisez-vous sur ce dossier?

Eva Joly:

Nous préconisons le maintien de l’âge de 60 ans comme possibilité de départ à la retraite, et nous maintenons l’âge de 65 ans pour pouvoir prendre sa retraite sans abattement lorsqu’elle est incomplète. Et nous préconisons de traiter le problème des seniors globalement, pas seulement en terme de retraite, mais d’emploi des seniors, car, aujourd’hui, environ la moitié des personnes qui font valoir leurs droits à 60 ans sont au chômage. Donc le projet proposé est injuste en ce qu’il frappe les plus faibles, les ouvriers, les ouvriers agricoles, les femmes. Et qu’il ne règle rien, car il faudra reprendre le projet dans moins de dix ans.

Nous, nous pensons qu’il faut taxer le capital. Aujourd’hui, la taxation sur le capital est beaucoup plus faible que celle sur le travail. Il faut une hausse raisonnable des cotisations et une prolongation de la durée de cotisation de l’ordre d’un an pour tous.

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